Avant tout, je dis " d'abord !".
(Balthazar Forcalquier)
Le porteur d'eau de Vélasquez. C'est l'un de mes peintres préférés. J'ai passé beaucoup de temps devant ses œuvres au Prado de Madrid. Tout est fluide, simple et bouleversant. Profondément humain et donc audacieux.
Le soleil enjolive tout, adoucit les verts trop vifs, émeut le ciel. Le spectacle est somptueux, et gratuit. Il suffit de prendre le temps de s'arrêter. Rien n'est jamais ordinaire.
A Thouars même l'entrée des écuries du château est majestueuse. On s'imagine arriver dans un fiacre, les sabots des chevaux frappant les pavés. Descendre et aller boire un grand verre de vin savoureux dans l'auberge de la place Saint-Médard.
Chez les amoureux de la photo il y a un truc adoré qui, chez nous, n'est pas très apprécié : les pellicules sur la tête.
La grande force de l'humble ver de terre c'est qu'il ne se brûlera jamais les ailes.
( Balthazar Forcalquier )
Sur son piton le château de Thouars qui accueille un collège ( sans doute l'un des plus beaux de France ) reste majestueux sans forfanterie. Bordé de sa chapelle royale ( une rareté de plus ) le château reste digne. L'harmonie est la règle d'or. Pas d'effets superflus, pas de débordements. Ici on ne hausse pas la voix, ce n'est pas nécessaire. Ordre, paix, sérénité rythment les siècles.