Les hommes ne sifflent plus dans la rue.
(Balthazar Forcalquier)
Le blog qui dit n'importe quoi et même son contraire
Quand on se trompe on peut dire "au temps pour moi", écrit de cette façon, car l'origine de cette expression est militaire. Lorsqu'une erreur est commise lors de la présentation des armes, il faut recommencer au début et obéir à l'ordre " au temps pour les crosses". On remet la crosse au sol pour renouveler le mouvement. C'est donc ainsi qu'il faut écrire l'expression.
Si on écrit "autant pour moi" c'est pour avoir la même chose, votre amie commande une bière et vous dites "autant pour moi".
Bon ... on s'en fout un peu, non ?
Cela ne mange pas de pain.
Cette expression remonte au Moyen-Age, lorsque le pain était l'aliment de base. Il représentait une bonne partie du budget alimentaire. A l'époque, prendre une décision sur un achat qui ne mangeait pas de pain, signifiait que la dépense n'avait pas d'impact sur les aliments de première nécessité.
En général les préparatifs débutaient le 23 septembre au matin. Les femmes faisaient les lits après avoir secoué les édredons aux ultimes chaleurs de l'été sur le déclin, les hommes achevaient les travaux en cours et fermaient les volets, éteignaient les feux dans l'âtre, les enfants embrassaient leurs parents. Et tous allaient se coucher.
C'est assez rare mais il arrive que les fourchettes soient maman. Pour les couteaux il peut arriver qu'ils soient papa, et les canifs grands-pères.