| par HuskMitNavn (« Souviens-toi de mon nom » en danois) |
mardi 11 juillet 2017
lundi 10 juillet 2017
"la route pourtant sans pittoresque qui joint Bressuire à Champdeniers."Gracq
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| A Secondigny aux marches "des gaies montagnes russes". |
D'abord nous avons filé droit en pensant bien sûr à Julien Gracq qui évoque dans "Les carnet du grand chemin" :" les gaies montagnes russes, toujours humides sous le tunnel des branches entrecroisées, de la route pourtant sans pittoresque qui joint Bressuire à Champdeniers. "
C'est vrai que ce bosselé rectiligne incite à une joie juvénile. Rares sont les routes ainsi tracées avec un tel dédain des courbes. Ce jet est si évident, si net, qu'on n'arrive pas à prendre au sérieux ce chemin qui ouvre les vacances. Il est comme ces enfants qui font semblant de bouder, font les gros yeux et amorcent un sourire par en-dessous. Je connais une autre route semblable, elle relie Agen à Lectoure. Et, pareillement, elle trace sa voie à travers de molles collines, avec une obstination absurde et badine. La lumière file dans cette cocasse coulée et ricoche comme un caillou sur l'eau. Distrayant. Rien ici ne tire à conséquence, pas plus les vaches qui pourlèchent leur veaux goulûment, que les têtards de frênes avec leur plumeau ( leur tire-sève) bien droit dans le ciel, sérieux comme à la parade.
Tout cela est drôle avant-tout.
dimanche 9 juillet 2017
samedi 8 juillet 2017
La phrase romanesque
Ne l'ayant pas reconnu, pour m'excuser je lui ai dit que je l'avais pris pour son jumeau.
(Balthazar Forcalquier)
(Balthazar Forcalquier)
vendredi 7 juillet 2017
L'aphorisme de la semaine
L'ivresse c'est bien agréable à caresser et elle n'est pas difficile à piéger, je suis un trappeur expérimenté.
(Balthazar Forcalquier)
jeudi 6 juillet 2017
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