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lundi 9 septembre 2019

J'ai su rester simple (14)

  A lire comme une sorte de roman moderne.

Kevin m'a quittée pour aller vivre avec Kimberlé qui, comme vous savez avait changé de sexe...

Ce qui m'effraie c'est que je n'ai peur de rien . Je me suis dit : les cons sont bien assez nombreux, ils n'ont pas besoin de toi. Alors je me suis mis à la colle avec Vladimir, un avaleur de sabres. Pour me plaire et maigrir un peu il s'était mis au régime et évitait les métaux lourds. Il avait eu une vie assez compliqué, il avait tenté d'inventer le PQ en poudre mais il avait perdu toutes ses économies dans cette aventure. Ensuite il avait tenté de vendre au porte à porte des cimetières au point de croix. Nouvel échec. Puis des porte de secours d'occasion à peine brûlée, nouvel échec. Puis il inventa le cercueil comestible, il en vendu deux je crois, à des anthropophages. Puis des suppositoires effervescents... j'en parle même pas. Il devint homme sandwich, mais il vendait des salades. Pour attirer le chalands il criait des phrases comme celles-ci : « Par goût du paradoxe le noyé était mort de soif ! » « je ne crois pas aux coïncidences, même si elles arrivent par hasard ! ». Comme le hasard a ses habitudes il croisa un directeur de cirque qui l'embaucha, parce qu'il venait de perdre son avaleur de sabre qui s'était étouffé avec un plat de mou.
(A suivre)

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