Les archives de ce blog sont à voir sur "Sapristi Balthazar over-blog.com"

lundi 30 octobre 2017

On "like" Bill-Bill un max

Dessin : Louie Travis

Enfant unique, Bill-Bill qu'on voit ici à l'âge de 20 ans, fut élevé seul par une gouvernante qui sentait mauvais et qui n'aimait pas les enfants. Bill-Bill voyait rarement ses parents, ils voyageaient beaucoup et n'avaient pour lui qu'une brève tendresse de circonstance. Il se souvint toujours du seul bisou  que sa mère lui fit dans sa vie. Elle avait posé ses lèvres sur ses joues parce qu'elle avait perdu un pari avec son mari, c'était là son gage et elle s'y plia sans mauvaise grâce. De son père il ne se rappelait aucun geste aimant ou même un regard vaguement intéressé. Bref, la vie de Bill-Bill fut longtemps totalement vide. Il ne manquait de rien sauf d'amis et d'humaines attentions ; jusqu'au jour où il apprit en regardant une émission sur BFM TV qu'on pouvait acheter à des prix fort raisonnables des "likes"


 1000 likes pour 20 €. Ces likes étaient cliqués en série par des gens en Inde ou encore plus loin, en Asie.
Il ouvrit sans tarder son compte Face Book, il déposa sa photo, et passa commande. Trois jours plus tard en échange d'un virement internet, sa photo recevait 14.253 likes. 
Ce fut le plus beau jour de sa vie.

Voilà c'est tout pour aujourd'hui.

samedi 28 octobre 2017

mercredi 25 octobre 2017

On s'en fout

IL NE SERT A RIEN DE SAVOIR CELA


Si l'on frotte la semelle intérieure d'une chaussure avec de l’ail,
celui qui portera les souliers aura l'haleine fétide le soir même

Résultats de recherche d'images pour « mauvaise haleine gif »

lundi 23 octobre 2017

Plus on monte plus on tombe



Dans les couloirs, les assemblées, au bord des zincs (2)

Yvan Georget, journaliste du "Courrier de l'Ouest", en bon "localier" du Thouarsais, a arpenté les vins d'honneur, observé les remises de médailles, patienté aux noces d'or, s'est alangui aux bords des zincs ; le carnet de notes à portée de main. Voici quelques unes de ses perles ( plus ou moins de culture ) recueillies ici et là.

Un type au rosé le matin : 
 _ T’as vu le gars, hier ? 6,05 m à la perche !
_ C’est pas à moi qu’ça arriverait, déjà j’suis content quand je bute pas dans l’trottoir…  


Un patron de bar à son client : «C’est pas un chien de traîneau que t’as, c’est un chien de traînard ! »

Pragmatique : «Mon médecin, il m’a dit que mes médicaments et l’alcool, c’était compatible. J’ai vérifié sur la notice, l’alcool augmente quand même les effets secondaires…Va falloir que j’arrête les médocs !"

Un patron de bar désespéré : "_ Regarde l’autre… Quatre verres de 8 cl, deux chasses d’eau… Je vais finir par offrir les verres et faire payer les chasses d’eau moi. »

Sans languedebois : _ Qu’est-ce que vous en pensez de mon petit vin ?

_  Petit…


 Dada : « La vengeance ne se mange pas dans un panier à salade. »

Hygiène sportive : « Je ne viendrai plus au bowling, faut mettre des chaussures que tout le monde met… J’ai pas envie d’attraper une mycose vaginale de l’orteil moi… »

Pas motivée : « Mon courage n’est pas très courageux aujourd’hui. »

Mon père ce héros : « Papa, il est polygame de métier, il sait tout faire. »

Gourmande : « Tu entends cette bonne odeur de chips ? »

 Repère idéal :  « Ça me rappelle un truc qui s’était passé l’année de Noël… »

dimanche 22 octobre 2017

Dans les couloirs, les assemblées, au bord des zincs (1)

Yvan Georget, journaliste du "Courrier de l'Ouest", en bon "localier" du Thouarsais, a arpenté les vins d'honneur, observé les remises de médailles, patienté aux noces d'or, s'est alangui aux bords des zincs ; le carnet de notes à portée de main. Voici quelques unes de ses perles ( plus ou moins de culture ) recueillies ici et là.

Un élu au moment de la refonte de la carte intercommunale :« Quand on parle de mariage, ce n’est pas en mettant les gens dos à dos qu’on arrive à faire des enfants ».

Un élu à l’assistance : « Rares sont les occasions de me retrouver en tête à tête avec vous tous".

 Un râleur : « Serge Moulin ( ancien maire de Thouars) n’avait rien fait pour sauver la maternité de
Thouars. Il en n’avait rien à faire de la maternité, il était déjà né
».


Un amoureux  : « J’y peux rien si je préfère les femmes monophasées ».

Un dompteur  : « Y’a pas d’animaux indomptables, du moment qu’on les respecte. A part les
femmes, peut-être…
»


Honnête homme : « Pour être franc, ma femme, j’lui mens souvent ».

Mélancolique : "En amour, j’aimerais bien être une Toyota hybride ».

Question de distances : _ Dis Michel, comment, ça s’appelle quand le journal il recule?  
_  La presbytie ! 
Ah c’est ça, merci… 

La suite demain.

samedi 21 octobre 2017

Deux phrases romanesques



Vous n'avez pas le temps de lire. La phrase romanesque est là pour vous aider. Elle est vite lue et votre imagination fait le reste tout le long de la semaine !

Moi, j'suis un artiste j'peux tout m' permettre
(Tedi)



Hier j'ai compté grosso modo 219 lentilles dans mon assiette à soupe.
(Balthazar Forcalquier)




toi que j'eusse aimée



A une passante

La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;

Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.

Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?

Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !







Paysage

Je veux, pour composer chastement mes églogues,
Coucher auprès du ciel, comme les astrologues,
Et, voisin des clochers, écouter en rêvant
Leurs hymnes solennels emportés par le vent.
Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde,
Je verrai l'atelier qui chante et qui bavarde ;
Les tuyaux, les clochers, ces mâts de la cité,
Et les grands ciels qui font rêver d'éternité.

Il est doux, à travers les brumes, de voir naître
L'étoile dans l'azur, la lampe à la fenêtre,
Les fleuves de charbon monter au firmament
Et la lune verser son pâle enchantement.
Je verrai les printemps, les étés, les automnes ;
Et quand viendra l'hiver aux neiges monotones,
Je fermerai partout portières et volets
Pour bâtir dans la nuit mes féeriques palais.
Alors je rêverai des horizons bleuâtres,
Des jardins, des jets d'eau pleurant dans les albâtres,
Des baisers, des oiseaux chantant soir et matin,
Et tout ce que l'Idylle a de plus enfantin.
L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre,
Ne fera pas lever mon front de mon pupitre ;
Car je serai plongé dans cette volupté
D'évoquer le Printemps avec ma volonté,
De tirer un soleil de mon coeur, et de faire
De mes pensers brûlants une tiède atmosphère.

vendredi 20 octobre 2017

Oh hisse !



Macron : " ce n'est pas facile tous les jours

d'être premier de cordée"


L'aphorisme de la semaine

A la déchetterie le "tout venant" c'est en réalité le "tout partant".
(Balthazar Forcalquier)

mercredi 18 octobre 2017

mardi 17 octobre 2017

PHRASE MOUVANTE


Souvenirs d'Auvergne (1)

Cet été nous étions dans le Puy de Dôme



L'extrême finesse quand on flâne sur ces routes pentues est de rouler à 63 km/h


Nous l'avons fait et ce fut un absolu plaisir comme savent en donner les bonheurs simples. Essayez !


samedi 14 octobre 2017

La phrase romanesque



Vous n'avez pas le temps de lire. La phrase romanesque est là pour vous aider. Elle est vite lue et votre imagination fait le reste tout le long de la semaine !

Le planétarium était en panne !

(Balthazar Forcalquier)


samedi 7 octobre 2017

Rebetiko






أحب كثيرا


La phrase romanesque



Vous n'avez pas le temps de lire. La phrase romanesque est là pour vous aider. Elle est vite lue et votre imagination fait le reste tout le long de la semaine !

Il n'est pas facile d'apprendre René Char par coeur.

(Balthazar Forcalquier)




Ce bleu n'est pas le nôtre


Nous étions à la minute de l'ultime distinction.
Il fallut rapatrier le couteau.
Et l'incarnat analogique.

Peu auront su regarder la terre sur laquelle ils vivaient et la tutoyer en baissant les yeux.
Terre d'oubli, terre prochaine, dont on s'éprend avec effroi.
Et l'effroi est passé...

À chacun son sablier pour en finir avec le sablier.
Continuer à ruisseler dans l'aveuglement.

Qui délivrera le message n'aura pas d'identité.
Il n'oppressera pas.

Modeler dans l'apocalypse, n'est-ce pas ce que nous faisons chaque nuit sur un visage acharné à mourir ?

Un outil dont notre main privée de mémoire découvrirait à tout instant le bienfait, n'envieillirait pas, conserverait intacte la main.

Alors disparurent dans la brume les hommes au petit sac.

vendredi 6 octobre 2017

mardi 3 octobre 2017

al margens


Chaud ! chaud le Thouarsais !

Il y en a encore qui ne croit pas au réchauffement climatique, sûrement des gens du côté de Bressuire la ville qui a inventé le brouillard et la pluie.
Thouars se réchauffe c'est certain. Sans parler des frelons asiatiques.
Il y a peu un habitant ( non loin de la chapelle Jeanne d'Arc) a trouvé dans son jardin un lézard Pogona  qui, d'ordinaire, prospère en Australie.


La semaine dernière, juste en face de chez moi c'est un perroquet qui a croisé mon chemin ! 


Tout ceci est vrai

J'hésite désormais à me baigner dans le Thouet ...





Comme l'arabe est une belle langue !




dimanche 1 octobre 2017

De justesse



Au café des Arts en ce temps il y avait des clients étranges.
Je me souviens de celui-ci, il avait les cheveux en bataille et un cheveu sur la langue. Il confiait à son ami, la tête penchée sur son Duhomard, cette curieuse anecdote :
_ Tu ssais, sse que ze vais te dire est vrai.  ( A partir de là j'écris sans cheveu sur la langue ) Notre chien était fatigué, très vieux, il bavait, il traînait le train arrière et ne pouvait plus aller dans le jardin faire ses besoins. Et puis ses yeux pleuraient. Alors avec ma femme on l'a conduit chez le vétérinaire. Pour la piqûre tu comprends ? On était tous les trois dans la salle d'attente, ma femme, mon chien et moi. Le vétérinaire est arrivé, la dose de poison dans la seringue et a demandé : c'est pour qui ? Ma femme qui n'a jamais bien su faire la différence entre sa droite et sa gauche a répondu : lui à droite. Mais comme le véto était en face de nous, sa droite était à notre gauche... Bref, il a piqué le chien. Putain j'ai eu chaud !
_ Oui mais ta femme elle voulait dire le chien ou toi ?
_ Ben ... zustement ... Z'ssais pas.
_ Putain, t'es vivant ça s'arrose. Patronne remets nous ça !

Allitération