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dimanche 18 novembre 2018

On peut mourir sans savoir cela (4)

                  Chiche on fait pareil :

Stéphane Mallarmé aimait à composer des quatrains sur les enveloppes : à la Poste de trouver la bonne boîte aux lettres :
"Rue, au 23 Ballu,
J'exprime
Sitôt juin à Monsieur Degas
La satisfaction qu'il rime
Avec la fleur des seringas"

ou

"Monsieur Monet que l'hiver ni
L'été sa vision ne leurre
habite, en peignant, Giverny
Sis auprès de Vernon dans l'Eure"

ou

"Courez les facteurs, demandez
afin qu'il foule ma pelouse
Monsieur François Coppée
quarante rue Oudinot, douze"

A sa façon écrivez moi

" Anarchiste ce Balthazar
appelé Forcalquier par hasard
D'un rivière un chemin
au six et pas au un "




samedi 17 novembre 2018

vendredi 16 novembre 2018

L'aphorisme de la semaine

Dépenser des sous, c'est facile, mais tout le monde ne peut pas le faire.
(Balthazar Forcalquier)

jeudi 15 novembre 2018

On voit même Perrein

A 1'13 on voit même passer Philippe Perrein avec son cabas et sa chemise couleur cinabre !

https://www.thouars-communaute.fr/Fichiers/FILMS/communaute_communes_thouarsais.mp4

L'anarchie " c'est l'ordre sans la force" (Sébastien Faure)

Il est très simple de bloquer un rond point en toute légalité...
prenez 40-50 piétons et marchez en rond sur les passages piétons ; vous respectez la loi et en plus vous avez priorité sur les voitures !

En 10 min des km de bouchons à la ronde et la police ne peut pas intervenir car vous ne faites que traverser... tout en respectant le code de la route

Et si on vous demande pourquoi vous traversez tout le temps, répondez que vous cherchez du travail.


mercredi 14 novembre 2018

On peut mourir sans savoir cela (3)

Adam, en hébreu signifie "l'homme tiré du sol" qui vient de Adamah : "terre rouge".

Nous voilà bien !

mardi 13 novembre 2018

On peut mourir sans savoir cela (2)

L'un des premiers anarchistes connus : Rabelais qui imagina l'abbaye de Thélème :
"toute leur vie était employée non par lois, statuts ou règles, mais selon leur vouloir et franc arbitre. Se levaient du lit quand bon leur semblait, buvaient, mangeaient, travaillaient, dormaient quand le désir leur venait ; nul ne les éveillaient, nul ne les parforçait ni à boire, ni à manger, ni à faire autre chose quelconque (...) Et leur règle n'était que cette clause : FAIS CE QUE VOUDRAS."


lundi 12 novembre 2018

Jaune ? j'aime mieux le noir

C'est une bien curieuse couleur choisie par les initiateurs du mouvement du 17 novembre ( ils étaient rares dans les rues pour défendre les retraites, le pouvoir d'achat, les chômeurs, les acquis sociaux ... mais il n'est jamais trop tard) : la couleur jaune

Le jaune est mal vu dans les mouvements sociaux et syndicaux. Le "jaune" c'est le briseur de grève .
Dico : ♦ Syndicats jaunes. [P. oppos. aux syndicats rouges liés aux thèses socialistes de la lutte des classes] Syndicats qui arboraient pour insigne un gland jaune et un genêt et défendaient un type d'action fondé sur la collaboration avec la classe dirigeante (cf. Jaurès, Ét. soc., 1901, p. 88). Auj. [Pour les syndicats grévistes] Syndicat opposé à une grève, à une action revendicative.



Moi j'aime mieux le noir






dimanche 11 novembre 2018

La phrase romanesque

Vous n'avez pas le temps de lire. La phrase romanesque est là pour vous aider. Elle est vite lue et votre imagination fait le reste tout le long de la semaine !

Quand la banquise va fondre et que tous les excréments décongelés des esquimaux depuis des millénaires vont arriver sur nos côtes ... ça ne va pas sentir l'iode ! Et l'excrément de phoque ! j'en parle même pas !
(Balthazar Forcalquier)



Naufragé sous la canopée


La chaleur était étouffante sous la  canopée. D'énormes fourmis traçaient des routes d'un rouge vif. Les rares chenilles toxiques dévoraient les rares fruits comestibles. De toute façon cette juteuse nourriture était inaccessible, haut perchée dans les ramures. (Depuis plusieurs jours il errait sous cette énorme végétation, son bateau dans la tempête avait coulé, il s'était accroché à un sabord, et s'était échoué aux rives de la forêt) . Il crevait de faim. Même les papillons étaient inaccessibles, de toute façon un papillon, même exotique n'apaise pas une fringale. Il titubait. Il titubait et tomba dans un trou. Au fond : une malle pourrie, et, dedans, une  vieille bible en vieux cuir et vieux papier. Il dévora l'ancien testament ( et avec gourmandise le cantique des cantiques )



Puis les quatre évangiles.
Il était repu et heureux.
Mais il entama les épîtres de Saint-Paul. Il vomit. IL VOMIT !
Saint-Paul est une sorte de poison. Mais il ne le savait pas. 
Voilà c'est tout !
"Le pauvre n'est pas celui qui a peu, c'est celui qui n'a pas assez" (Sénèque)