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dimanche 15 novembre 2015

Mozart, la Marseillaise et des "prouts"!!!




Le concerto n° 25 pour piano de Mozart, après 1 minute 30, ô surprise, fait sonner les accords de la Marseillaise et le thème revient ensuite. Mais ce concerto a été composé en 1786, alors que l'hymne le fut plus tard en 1792... Étrange mystère, sauf à penser que le compositeur (Rouget de Lisle a seulement écrit les paroles)  est Ignace Pleyel (créateur de la salle du même nom) Autrichien installé à Strasbourg qui connut bien Mozart et qui, par hommage, lui piqua ces quelques mesures. A l'époque piquer une idée était rendre hommage, ô la belle époque.
Bigre ! L'hymne national serait un truc de boches ! Qu'en pense le soldat inconnu ?

 Mozart qui écrit à sa cousine aimée ( avec laquelle il joua à des jeux coquins) cette étrange confidence :

« Je me rassieds, je recommence à écrire et voilà que j'entends quelque chose. Je me relève, et je n'entends plus qu'un faible bruit. Je sens alors une odeur de brûlé, partout où je vais ça pue. Si je vais à la fenêtre l'odeur se perd, si je rentre la tête dans la pièce l'odeur reprend. A la fin maman me dit « qu'est-ce que tu paries que tu en as laissé échapper une ». «Je ne crois pas maman ». « Si, si, certainement. » Je veux en avoir le cœur net, je fourre mon doigt dans mon cul puis son mon nez : la maman avait raison ! »

La scatologie était joyeusement servie au XVIIIe, dans les familles de la petite bourgeoisie, en revanche il était absolument tabou de parler de sexe.





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