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lundi 23 novembre 2015

Pourim



Je serais volontiers juif s'il n'était pas question pour moi d'un dieu créateur, je veux dire créateur du ciel et de la terre.

Si j'étais juif je fêterais Pourim, ( la fête des hasards et des masques), car je sais que rien ne va sans le hasard et la dissimulation.

Pourim : dans les maisons d'étude le professeur laisse sa place au plus médiocre. Car, de lui aussi, on peut apprendre. Quel belle pratique.

Pourim : on doit boire jusqu'à tomber par terre d'ivresse. On doit perdre le sens commun et devenir, je crois, un homme sans passé ni avenir. Un homme libre en somme.



Sénèque dit : « on ne découvrirait rien si on se contentait de découvertes déjà faites. D'ailleurs à suivre un autre on ne trouve rien. Je dirais même plus on ne cherche rien. » Belle occasion que d'explorer l'inconnu que de perdre le sens commun.


Nous parlerons joyeusement de la mort un autre jour.


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