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lundi 14 novembre 2016

Comment je suis devenu anarchiste


Comme ce fut le cas pour le professeur Choron, les paras d'infanterie de marine m'ont appris l'anarchie. On apprend à en avoir rien à foutre de pas grand chose, c'est-à-dire l'essentiel. Et à griffer " tel le chat maigre" !



et ça :



ça vaut bien  "tiens voilà la coloniale"



C'était un wagon de pines

Qui revenait d'Indochine
Y en avait des longues, des fines
Qui pendaient par la portière

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

Y en avait des longues des fines
Qui pendaient par la portière
La femme du garde-barrière
En pris trois douzaines de paires

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

La p'tite bonne qui l'a vue faire
s'en pris une douzaine de paires
Les posa sur la cheminée
Pour se les carrer dans l' derrière

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

La p'tite bonne qui l'a vue faire
S'en est servi la première
Elle s'en est tellement foutue
Qu'elle s'en péta la charnière

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

Elle s'en est tellement foutue
Qu'elle s'en péta la charnière
Si bien que du con au cul
Ce n'est plus qu'une vaste ornière

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

Si bien que du con au cul
Ce n'est plus qu'une vaste ornière
Tu crois la prendre par-devant
Va te faire foutre c'est par-derrière 

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

Tu crois la prendre par-devant
Va te faire foutre c'est par-derrière
Tu veux lui faire un enfant
V'la tout le foutre qui tombe par terre

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!

Tu veux lui faire un enfant
V'la tout le foutre qui tombe par terre
Et tu dis en l'écrasant
Toi tu n'tueras pas ton père

Tiens voilà la Coloniale!
Tiens voilà les coloniaux!


1 commentaire:

  1. Ah les grands classiques !... C'est ty pas encore plus bête que méchant ?

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