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lundi 29 février 2016

Là, c'est moi (5)





Là, c'est moi, j'ai entrepris pour me désennuyer un peu une série d'autoportraits. Je m'impose une règle : j'use d'un petit appareil jetable en carton,
Je ne dispose que d'un "shoot". Il me faut attendre la fin de la pellicule et le développement pour juger de la qualité du cliché. Je vis alors les délicieuses angoisses et les doutes savoureux de l'artiste contemporain. J'imagine même l'éventualité d'une exposition au  château de Oiron qui ne répugne jamais à explorer la création dans ses plus extrêmes replis

Mais je me heurte à cet obstacle mou : comment achever une oeuvre aussi considérable ? 
J'abandonne comme j'ai délaissé la cornemuse et je me consacre au banjo et à Bach sur un "cinq cordes " comme celui-ci,


Pas un "quarte cordes" comme celui-là
Le banjo a de ces mystères !!!

L'ennui, pour jouer bien du banjo c'est qu'il faut porter des chaussures bizarres...


Et ça c'est au-dessus de mes forces

Le temps passe dans le jardin, et semble-t-il plus vite encore là-bas, au fond, derrière les bambous,  au pied du mur, exactement à 63 cm du bord de la petite rivière qui file vers sud-sud-est, nord-nord-ouest... en gros.

En gros c'est là à côté du caillou.


J'adhère à la fédération anarchiste et je vais à Yeu sur la tombe de Pétain pour réaliser ce magnifique autoportrait d'une haute technicité et d'une folle dérision. 
C'est alors que je commence à me foutre de tout .




Pour finir je pose les bases du "rienafouting" qui s'appuient sur quatre guibolles


Un p'tit dernier pour la route ?






1 commentaire:

  1. il y avait longtemps que je n'avais pas écouté de banjo!!merci

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